Ultrasensibilité - Fleurs de mon mal

Fleurs duMal
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Ultrasensiblité

Une voix, un texte peut nous faire chavirer, sans aucune explication concrète

Lorsque j’écris, l’émotion se glisse entre les lignes, la passion fait le reste.

Impossible pour moi de créer un contenu faible en réactivité, comme une boule d’énergie qui attire la foudre pour se régénérer, car parfois je ressens le besoin d’être aimé

Les voix polyphoniques entrent en moi, comme le sabre tranchant dans une motte de beurre

Une celtique à tendance à me figer sur place, mon corps se met à frissonner.

Lorsque la voix change d’octave, une sensation d’une lame me pénètre le ventre, suivie d’une intense chaleur à me dévorer totalement, comme un embrasement.

Cela peut arriver dans un concert, une chapelle, par un de ses disques enregistrés.

Autrefois un texte a pulvérisé littéralement ma barrière psychique, l’auteur était trop tendre, il a finit par trouver une corde pour se pendre.

Nous sommes en permanence à la limite de l’implosion, cette nécessité de ressentir les choses autrement, provoque une puissante déferlante d’émotion, qui pour certains est difficile à supporter.

Ils préfèrent partir à jamais, pour ne plus avoir à hurler qu’ils préfèrent mourir, que de rester à souffrir sans arrêt.

Même en couple le phénomène peut revenir, genre de mal être angoissant, que rien ni personne ne pourra faire disparaitre, ne pourra atténuer.
Je me sens bien entre les bras d’une, mais le temps passe et mon cœur se casse pour un autre.

Drôle de vie que celle-ci, à ne pas trouver le bonheur, devoir chercher dans la froideur, celle ou celui qui pourra me réchauffer le cœur.

Un petit moment seulement, car étrangement je me détache lentement, pour partir explorer le temps continuellement.

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